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Samedi 1 septembre 2007

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Je suis de retour.......je souffle !!
Par Paolo
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Mercredi 1 août 2007



Voilà, j'ai adopté un chien pour monter la garde en mon absence. Comme tout Réunionnais qui se respecte, une propriété sans un molosse pour  tenir le visiteur à bonne distance  n'a pas lieu d'être. Mais n'ayez crainte, j'aime bien avoir vos visites, vous êtes ici, chez vous.
N'empêche qu'à la Réunion, le culte du bon chien de garde est trés répandu. C'est trés rare de trouver une habitation où il n'y a pas un toutou pour vous accueillir. Ce qui n'enlève rien à la chaleur de l'habitant. C'est comme ça.
Ca me rappelle la fois où je séjournais chez les parents avec mon épouse pour un mois. Et chaque nuit, vers les  2 hr du matin,  nous étions réveillés  par un concert d'aboiements qui apparement ne dérangeait personne.......sauf nous. Pour eux, c'était sécurisant d'entendre un chien qui aboie la nuit. Chaque matin, quand on nous demandait si on avait bien dormi, on répondait timidement :......heu......oui.....une partie de la nuit. 

Ne vous faites pas mordre.....!!!!

Alleeez coucher...........à la niche..........!!!!

Par Paolo
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Dimanche 29 juillet 2007

Boucan canot

Une petite fenêtre  ouverte, en temps réel, sur l'océan indien où le soleil donne sans compter.




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Par Paolo
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Samedi 28 juillet 2007

Bon week-end.......à tous !
Voici quelques fleurs fraîchement  numérisées cet aprés-midi même. Je ne peux pas hélas vous faire profiter du parfum. La technique n'est pas encore rendue à ce niveau.

Ici, un rosier nain buisson qui se couvrira bientôt, entièrement de petites roses.




Une rose panachée qui diffuse un parfum exquis.




Le roi soleil. Ce tournesol est sorti de terre involontairement. C'est sûrement en vidant la cage de notre petit lapin  dans le potager, qu' une graine a dû germer.

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Là, ça devait être du melon. J'avais acheté des plants de melons greffés et voilà le résultat. Je ne le sens pas du tout. Ca ne ressemble pas à un melon ça.....à mon avis je me suis fait avoir .

Par Paolo
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Lundi 23 juillet 2007

Qu'ils étaient bons mes figolus. Je trouvais bien qu'ils avaient un petit goût créol. Maintenant je sais pourquoi. J'ai découvert cet article ce matin et ça m'a amusé. Avec le sourire en coin, je me suis dit : tiens ! je vais mettre ça sur mon blog, surtout qu'à un moment ce monsieur nous sort une petite phrase que je ne connaissais pas, même si j'ai passé 20 ans à la Réunion, mais qui me plait bien. En tout cas, c'est sa devise. Je l'adopte. 

 

Paru dans l' édition du lundi 23 juillet 2007 

Le site internet du journal Ouest-France

Toute une vie à chouchouter les Petits LU

 

 

 

Andrée et Jean-Yves sont salariés dans la plus importante usine LU de France en terme de volume de production, près de Nantes.

 

 

 

Jean-Yves a fait toute sa carrière à Nantes. Andrée a bougé au rythme des plans sociaux.Ils racontent leur usine, bientôt croquée par un groupe américain.
« L'annonce du rachat par Kraft, ça m'a fait mal. » Andrée Bergès, 55 ans, est cariste à l'usine de La Haye-Fouassière, près de Nantes. Au milieu des vignes et des effluves lactés, près de 500 salariés y fabriquent 44 000 tonnes de biscuits chaque année. Mais LU, propriété du groupe français Danone, va être vendu à un groupe américain.

 

Des plaies toujours vives

 

Andrée est d'autant plus inquiète qu'elle a connu son lot de plans sociaux : « Je travaillais auparavant à l'usine LU d'Évry : quand elle a fermé, je suis venue à Nantes, en 2003. » Elle a tout quitté : « Mon fils est resté à Paris. J'y ai aussi laissé mes amis. Je me suis retrouvée toute seule à Nantes. » Les plaies sont toujours vives : « Des gens d'Évry ont très mal vécu la fermeture. C'est traumatisant. Il y a des conséquences pour la vie personnelle, des dépressions, des séparations. »

 

Dix ans auparavant, elle avait déjà quitté l'usine Heudebert de Toulouse pour Évry, afin d'y obtenir un poste de cariste. Alors, l'avenir la taraude. « Moi-même, je ne suis pas loin de la retraite. Mais je m'inquiète pour les jeunes », souffle-t-elle avec un accent chantant de l'Aude.

 

« On pouvait se parler, s'entraider »

 

Pendant trois ans, Kraft s'est engagé à ne pas toucher aux usines. « Mais après · », s'inquiète Andrée, qui touche environ 1 400 € net par mois. « Les Américains, c'est business. Je crains que le seul critère soit la rentabilité. J'aurais préféré que LU reste français. »

 

Jean-Yves Coutin, 53 ans, a, lui, fait toute sa carrière à Nantes. Mécanicien-machiniste, il veille au bon déroulement d'une ligne de production. Son revenu ? « Environ 1 600 € net par mois » après trente-trois ans chez LU. Comme ses collègues, il bénéficie aussi du 13e mois, d'une prime de vacances, de l'intéressement, de la mutuelle... Des acquis que ce syndicaliste FO entend bien défendre.

 

Originaire de La Réunion, il atterrit en métropole en 1972. Chez LU, à Nantes, la solidarité ouvrière l'aide à surmonter le déracinement, loin du soleil des Tropiques : « Notre devise à La Réunion, c'est : je fleurirai partout où je serai porté », sourit-il. À Nantes, l'usine diffusait sa douce odeur de biscuit dans le centre-ville. Aujourd'hui, elle abrite un lieu culturel. On venait y travailler en cyclomoteur ou à vélo.

 

« La production était davantage artisanale, en partie faite à la main. On était plus nombreux sur les lignes. On pouvait se parler et s'entraider. » Jean-Yves a notamment été pétrisseur de Petits Beurre et de Figolu... « Il y avait des grandes cuves avec des pales qui tournaient. On veillait au bon dosage à l'aide de manettes : farine, sucre, beurre... » Après le boulot, les hommes se retrouvaient parfois dans un café voisin pour prendre un pot.

 

« Bien sûr qu'on y est attaché »

 

En 1986, c'est le déménagement à La Haye-Fouassière, dans une usine ultramoderne. Le dosage des ingrédients est désormais surveillé sur écran. Et beaucoup s'y rendent en voiture. « C'est une usine de production industrielle, très automatisée. La convivialité est quand même moindre. » Et demain ? La perspective de la vente à Kraft ne l'effraie pas plus que cela. « Nous sommes le fruit de restructurations successives.

 

Il se souvient du temps où M. Lefèvre-Utile, descendant des fondateurs, « venait dans les ateliers discuter avec le personnel ». Il a connu ensuite l'intégration de l'usine de Nantes dans des ensembles toujours plus importants : Céraliment, Générale Biscuit, Danone. Et demain Kraft. Ça ne l'empêchera pas de continuer à « chouchouter » les Petits LU : « C'est une marque connue dans le monde entier. Bien sûr qu'on y est attaché. »

 

 

Jacques SAYAGH.

Le site internet du journal Ouest-France

Par Paolo
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